https://www.facebook.com/serge.cazenaveRecueils de nouvelles

HISTOIRES DU TOUT VENANT.

SERGE CAZENAVE-SARKIS

Aux éditions BOZON2X
Recueil de nouvelles:
2018 "EMBRASSADES ET SIMAGREES"

Aux éditions de l'Abat-Jour
http://editionsdelabatjour.com/
Recueils de nouvelles:
2013 "HIRONDELLE OU MARTINET?"
2014 "AMIS IMPARFAITS"
2015 "AVANT TERME"
2016 "SANS PARTAGE"

À l'Atelier d'images - Patrice Goré:
Notes illustrées. 2009.

Donneur de voix à: "Je lis pour toi" - Ligue Braille Belgique.

Ouvrages collectifs:
Milan éditions - Mikado.
Jacques Flament éditions.
Past'elles éditions.
Revue L'Ampoule.
Revue Rue Saint Ambroise.
Revue Squeeze
Recueil Prix Jean-Jacques Robert 2019
...

lundi 7 octobre 2019

Rendez-vous dimanche 14h30 pour la présentation du dernier numéro de la revue "L'Ampoule"

Editions de l'Abat-Jour
Le Salon de la revue ouvrira ses portes à Paris la semaine prochaine, avec plus de 200 exposants réunis du 11 au 13 octobre à la Halle des Blancs-Manteaux (48, rue Vieille du Temple).
Pour la première fois, notre revue L’Ampoule sera représentée !
Nous vous attendons avec Marianne Desroziers durant les trois jours du salon, pour une présentation des numéros publiés au format papier depuis 2016.
Et le dimanche à 14 h 30, une présentation de notre dernier numéro aura lieu dans l'Espace éphémère du salon en compagnie d'artistes et d'auteurs au sommaire : Armelle Le Golvan, Laurence Chaudouët, Serge Cazenave-Sarkis, Denis Varin, Charles Duttine et Jean-Baptiste Ferrero.
L’entrée est libre, n’hésitez pas à venir nous rencontrer !
http://www.editionsdelabatjour.com/…/l-ampoule-au-salon-de-…

EDITIONSDELABATJOUR.COM
Pour la première fois, notre revue littéraire et artistique L’Ampoule sera présente au Salon de la revue. Cette nouvelle édition se tiendra à Paris du 11 au 13 octobre à la Halle des Blancs-Manteaux (48, rue Vieille du Temple). Avec Marianne Desroziers,...

mardi 13 août 2019

L'Ampoule Hors série n°5

L'Ampoule Hors-série n°5

Publié le par Editions de l'Abat-Jour
Revue littéraire et graphique, 96 pages
ISBN : 979-10-90106-63-5
ISSN : 2551 - 5772
Format A4, reliure dos carré collé, papier 130 gr couché mat

 
L'Ampoule Hors-série n°5 (ill. Patrick Sirot)
Couverture : Dessin inédit de Patrick Sirot

Proposant 20 nouvelles et 26 œuvres, ce numéro dédié aux littératures de l’imaginaire se démarque par son goût prononcé pour le morbide et le merveilleux.

Figurent au sommaire les textes de
Serge Cazenave-Sarkis, Laurence Chaudouët, Marianne Desroziers, Charles Duttine, Jean-Baptiste Ferrero, Cédric Harlé, Hélène Laforest, Valérie de la Torre, Manuela Legna, Le Golvan, Yves Letort, Nicolas Liau, Jean-Valéry Martineau, Denis Moreau, Benoit Patris, Antonin de Sèze, Denis Varin, Nathalie Vignal et Tristan Vilbane.
Nous publions également une nouvelle de l'auteur australien Henry Lawson (1867-1922), dans une traduction française inédite de Jean-Marcel Morlat.

Illustrant ou inspirant ces textes, sont à retrouver des œuvres de
Charlie Ambrose, Sarah Battaglia, Hugues Breton, Céline Brun-Picard, Christiania, Patrice Dion, Olivia HB, Flore Hénot, M. Houdrouge, Kitto, Armelle Le Golvan, Florent Lucéa, Sophie Patry, Anthony Perrot, Patrick Sirot, Skalpel, Nathalie Sougnoux, Bruno Toffano, Pierre Touron et Éric Vial-Bonacci.
 

lundi 6 mai 2019

"L'Art en chemin" 2019


https://www.lartenchemin.com/les-auteurs-2019.html

Serge Cazenave-Sarkis,   "LED est la nuit"                                                     lieu d'exposition : Rully    
Picture
Ecrit ses nouvelles entre Berry et l'île de Noirmoutier. Très solitaire (mais pas sauvage), un peu ochlophobe (mais pas misanthrope), se définit si on le lui demande comme un libertaire qui aime l'idée de société.
Parutions:
- Aux éditions de l'Abat-Jour : "Hirondelle ou martinet?", "Amis imparfaits", "Avant terme", "Sans partage".
​- Aux éditions Bozon2x : "Embrassades et simagrées", 2018
- Aux éditions de l'Abat-Jour:  Un nouveau recueil pour 2020

Site internet : sergecazenave-sarkis.blogspot.fr


cazenave_serge_led_est_la_nuit.pdf
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vendredi 8 février 2019

Ville de Mennecy - Prix Jean-Jacques ROBERT de la nouvelle - Recueil 2019

Nouvelles primées, nouvelles au choix.
"Ecrire et être lu"
Comme lors des éditions précédentes, la municipalité de Mennecy et le comité d'organisation du Salon du Livre et de la BD de l'Île-de-France ont pris l'initiative de réaliser un recueil composé, cette année, des dix-sept nouvelles distinguées par le jury.
André Labourdette, Caroline Capelle, Christophe Tembarde, Caroline Peynichou, François Prunier, Anne Austrui, Serge Cazenave-Sarkis, Martin Danes, Laetitia de Baudus, Corinne Falbet-Desmoulin, Martine Férachou, Sandrine Fontana, Jean-Marie Gandois, Esther Loussaut-Bernard, Gisèle Meunier, Dounyo, Montbazet, Jean-Paul Villermé.

mercredi 26 décembre 2018

Revue L'AMPOULE n°4 décembre 2018

L'Ampoule Hors-série n°4

Publié le par Editions de l'Abat-Jour
Revue littéraire et graphique, 94 pages
ISBN : 979-10-90106-55-0
ISSN : 2551 - 5772
Format A4, reliure dos carré collé, papier 130 gr couché mat

 
Couverture : Photographie par Marine Lécuyer

Réunissant 20 nouvelles et 26 œuvres, ce nouveau numéro offre un large panorama de la littérature de l’imaginaire, avec un goût prononcé pour l’étrange.

Figurent au sommaire les textes de Christophe Auberthier, Serge Cazenave-Sarkis, Stéphane Chao, Laurence Chaudouët, Marianne Desroziers, Jean-Baptiste Ferrero, Roland Goeller, Elisabeth Granjon, Christian Jannone, Philippe Labaune, Le Golvan, Yves Letort, Nicolas Liau, Pascal Malosse, Céline Maltère, Fabrice Marzuolo, Jean-Michel Maubert, Alfred Montoya, Maximilien Robaglia et Luminitza C. Tigirlas.

Illustrant ou inspirant ces nouvelles, sont à retrouver des œuvres de Charlie Ambrose, Sarah Battaglia, Nathalie Berthod, Christiania, Ivan Dmitriev, Hugo Ferrero, Mickaël Feugray, Blandine Galtier, Lucie Geffré, Marina Ho, Louise Imagine, Marine Lécuyer, Armelle Le Golvan, Cédric Merland, Patrick Sirot et Bruno Toffano.


Extrait du numéro avec la lecture de la nouvelle de Marianne Desroziers « Y a-t-il des crocodiles dans les mers du Sud ? » par Lise Paco sur le site Litt’Orale
 

dimanche 21 octobre 2018

Extrait. "Les pieds dans les heures" - Embrassades et simagrées.

"Embrassades et simagrées", page 39.

                                        Les pieds dans les heures
  
Fred, Alfred, un prénom comme on en fait plus, s’en était allé mourir  comme une vieille tourterelle, loin,  à l’abri des regards derrière un taillis. Personne ne connaissait son âge. Il pouvait, suivant les jours, donner l'impression d'avoir une quarantaine d'années, voire moins. Qu’il ait atteint la soixantaine  doit être plus proche  de la réalité. Allez savoir… Il faisait partie de ces gens qui, une fois s’être pris les pieds dans les heures,  vivent leur vie comme une interminable chute vers l’enfance. J’étais son seul ami entre deux âges. « La plupart du temps, m’avait-il confié un jour alors que nous passions devant le cimetière, les gens que je rencontre  démarrent dans la vie ou sont à deux doigts de la perdre. Les autres, je ne les vois jamais. À croire qu’ils n’existent pas.» 
.......................................à suivre...
http://bozon2x.be

lundi 2 juillet 2018

Le pandémonium littéraire de Marianne Desroziers


https://lepandemoniumlitteraire.blogspot.com/2018/07/embrassades-et-simagrees-de-serge.htm

Si Serge Cazenave-Sarkis gagne à être connu d’un public plus large, j’ai pour ma part le privilège de le connaître depuis plusieurs années.
J’ai d’abord découvert avec une jubilatoire stupeur ses premiers textes envoyés aux éditions de l’Abat-Jour et que nous avons choisi de publier dans la revue l’Ampoule. Puis, j’ai été une lectrice heureuse de ses 4 livres publiés chez cet éditeur (voir mes critiques d'"Amis Imparfaits" et d'"Hirondelle ou martinet?" et le site de l'Abat-Jour). Enfin, j’ai eu grand plaisir à inviter Serge à deux rencontres littéraires que j’ai organisé avec mon association Des livres et nous : les Parenthèses Littéraires avec Murièle Modély puis le festival Mézin fête les écrivains avec une dizaine d'autres auteurs. Nous nous sommes aussi rencontrés à la Z.A.L. de Montpellier où nous étions tous les deux invités. A ces occasions, j’ai pu observer Serge conteur, captiver son auditoire suspendu à ses lèvres.
Car SCS n’a pas son pareil pour planter un décor (souvent banal mais très précisément décrit), instaurer une ambiance (souvent lourde) décrire des personnages a priori ordinaires mais qui cachent souvent des drames humains, des destins brisés, nourris de sentiments intenses, de relations faites d’ambiguïtés, non-dits, secrets de famille, haine recuite, orgueil ravalé, désir sourd de vengeance, humiliations refoulées, envie, jalousie, amour à sens unique, solitude abyssale… Autant de sentiments susceptibles de créer des situations explosives, véritables bombes à retardement en matière de faits divers.
C’est encore le cas dans ce recueil édité par les éditions belges Bozon2X et dont la couverture est illustré par l’artiste Yvon Saillard (on se souvient qu’une de ses peintures illustrait déjà “Sans partage”, recueil précédent de Serge Cazenave paru il y a deux ans aux éditions de l’Abat-Jour).
Si j’ai aimé l’ensemble des 5 nouvelles qui constituent “Embrassades et simagrées”, que j’ai lu avec dans l’oreille la voix douce et feutrée de l’auteur donnant vie à ses personnages avec brio, c’est “Les pieds dans les heures” qui m’a le plus marquée, à la fois au moment de la lecture, par mon étonnement face au récit à double fond allié à la chute très surprenante que je n’ai pas du tout vu venir, et par la trace laissée dans ma mémoire plusieurs jours après (ce qui n'est pas si fréquent en tant que lectrice!).
Le personnage d’Alfred, discret cantonnier auquel le narrateur imagine un glorieux passé m’a beaucoup intriguée, par son allure, son caractère, son mystère, puis j’ai été curieuse de la relation triangulaire entre le Alfred d’une part, le narrateur de l’autre et le petit peintre, intrus qui casse l’équilibre fragile du duo, enfin j’ai été fascinée et effrayée par la mécanique tragique qui se met en place.
La narration dans cette nouvelle très dense est extrêmement bien menée, le suspens bien dosé, rien n’est révélé trop tôt… ou trop tard : du grand art ! Idem pour la nouvelle intitulée “Acte manqué” dont j’ai beaucoup aimé l’étrangeté et la noirceur.
La violence qui nous coupe quasiment le souffle à la lecture des nouvelles de SCS est à la hauteur des élans de tendresse contrariés minant ses personnages : miroir de nos fragilités humaines.


Pour écouter un extrait lu par l’auteur, ou le lire, en savoir plus sur SCS et commander directement l'ouvrage auprès de l’éditeur, c’est par là.

jeudi 21 juin 2018

La chronique de Nikola Delescluse dans l'émission Paludes - Juin 2018

“Embrassades et simagrées” sur Radio Campus Lille - Une présentation de Nikola Delescluse

http://blog.paludes.fr/public/Radio2018/Cazenave-Sarkis-EmbrassadesEtSimagrees-Critique.mp3

Paludes, l'émission littéraire qui brasse du vent!

Retrouvez "Paludes" tous les vendredis de 11h à 12h, sur les ondes de Radio Campus Lille (106,6 en FM ou sur Internet http://www.campuslille.com) : chroniques, lectures, revues de presse, thématiques et présentations d'auteurs... Une émission concoctée par Nikola Delescluse
Lien audio direct: http://blog.paludes.fr/public/Radio2018/Cazenave-Sarkis-EmbrassadesEtSimagrees-Critique.mp3

vendredi 1 juin 2018

Un beau papier de Claire Blach

« Embrassades et simagrées » : humain, terriblement humain

Serge Cazenave-Sarkis
De Serge Cazenave-Sarkis, comme la plupart d’entre vous sans doute, nous ne connaissions rien, et pour cause : ces premières publications sont assez récentes (2012), disponibles aux Editions de l’abat-jour et, dès aujourd’hui, via Bozon2X éditions avec « Embrassades et simagrées » ; un recueil de nouvelles qui recèlent une humanité observée, rencontrée, ciselée par une plume dont la concision est à la mesure de l’intensité émotionnelle qui gagne son lecteur. Une intensité d’autant plus bouleversante qu’aux grands déballages Serge Cazenave-Sarkis préfère la retenue, la précision d’un détail dont nous savons désormais que dieu, le diable et leurs travers s’y cachent.
Dans « Embrassades et simagrées », animé par ce désir effréné d’être aimé, l’animal humain se débat entre honte et vanité. De ce goût des apparences, de l’image sociale de soi que chacun entretient avec l’acharnement des imposteurs, Serge Cazenave-Sarkis décèle / descelle le trouble que ces comportements opèrent sur l’enfance. Il ne s’attarde pas. Il ne psychologise pas. Il rapporte des indices. Comme on fouillerait le grenier ou la cave d’une étrange maison, Serge Cazenave-Sarkis arpente les coulisses de la bienséance, les envers d’un décor… là où se logent des silences qui grouillent, silences dont les enfants héritent et qu’ils tenteront de dénouer toute leur existence.
Un sourire aigre-doux plane. Ces embrassades et simagrées, ce double discours qui vous pince dans l’ombre d’un baiser, la jalousie, l’envie, les frustrations, l’orgueil minable qui s’aveugle devant ses failles et les fait porter à d’autres… Les enfants sont a la fois témoins de ces jeux et dissimulation et les otages d’une affection où la feinte flirte avec la vérité, la cruauté avec l’amour.
Bref, par ce recueil, l’auteur nous perce à coeur.  Humain, terriblement humain. Tout est cohérent: la proposition picturale d’Yvon Saillard apporte une strate d’interprétation supplémentaire plaçant l’oeuvre de Serge Cazenave-Sarkis dans une contemporanéité critique et déjantée.  Embrassades et simagrées nous a conquis et nous espérons pouvoir partager avec un grand nombre de lecteurs cette découverte qui nous évoque l’univers décalé de Chuck Palahniuk, les vagabondages d’un Knut Hamsun ou les tensions intérieures d’un Jacques Chessex.
Claire Blach
Embrassades et simagrées 
Serge Cazenave-Sarkis
87 pages
12 euros
Disponible sur bozon2x.be